Prévoyance · 7 min de lecture
Prévoyance TNS : forfaitaire ou indemnitaire, ce qui change en sinistre
En prévoyance TNS, le forfaitaire verse le montant prévu ; l’indemnitaire complète le régime obligatoire, plafonné à la perte de revenus. Franchise, carence et exclusions dos/psy pèsent plus que le taux. Les micros s’assurent sans Madelin.
Aymeric Chantrel, CEO · mis à jour le 21 septembre 2026 · ORIAS 19006576
Indemnitaire
La prestation vient en complément du régime obligatoire (SSI, etc.), plafonnée à la perte de revenus. Si les IJ du régime de base montent, l’assureur peut réduire sa part. Utile si l’objectif est de coller au revenu réel, plus risqué si le régime de base est faible ou lent.
Forfaitaire
Le contrat verse le montant prévu, indépendamment (ou presque) des prestations du régime obligatoire. C’est souvent plus lisible pour un TNS dont le revenu fluctue, à condition que le capital / IJ soit calé sur la trésorerie réelle — pas sur un « revenu moyen du marché ».
Les trois clauses à ouvrir avant de signer
Le taux n’est pas le contrat. En sinistre, on lit surtout :
- Franchise (jours non indemnisés en arrêt) : 15, 30, 90 jours selon la trésorerie
- Carence : délai après adhésion avant que certaines causes soient couvertes
- Exclusions dos / psy / neurologique, parfois levées avec hospitalisation — à vérifier ligne par ligne
Madelin et prévoyance
Les cotisations de prévoyance Madelin sont déductibles dans les mêmes limites d’éligibilité que la santé. Un micro-entrepreneur peut (et souvent doit) s’assurer, sans levier Madelin. On ne mélange pas les deux messages.
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