Assurance professionnelle

Courtier en assurance professionnelle

RC Pro, local, véhicules de l’activité. Professions libérales, artisans, commerçants. Le métier d’abord. Le tarif ensuite.
Schéma assurance professionnelle : RC Pro, local et activité

Un courtier en assurance professionnelle compare la responsabilité de l’activité, le local et les véhicules de travail. Il ne représente pas une seule compagnie. Le premier échange se fait sur rendez-vous, par téléphone ou en visio, partout en France. Pas de rendez-vous au bureau.

RC Pro

Elle vise les dommages causés à un tiers dans l’exercice du métier. Elle ne remplace ni le local, ni les véhicules, ni la prévoyance du revenu.

Multirisque pro

Local, agencement, stock, matériel. Parfois une perte d’exploitation. Chaque ligne se lit dans le contrat du lieu, pas dans un slogan.

Flotte et auto pro

Un utilitaire ou plusieurs véhicules au nom de l’activité ne se rangent pas dans le contrat auto du foyer. L’usage se déclare.

Que compare un courtier en assurance professionnelle ?

Le courtier cherche parmi les organismes avec lesquels le cabinet travaille. Il est du côté du client. L’agent général, lui, représente une compagnie. Ce n’est pas le même mandat. Le détail du statut est dans le guide courtier ou agent général.

Le point de départ est le métier réel. Ce que vous faites. Où. Avec quel matériel. Qui peut être lésé. Un consultant, un commerçant et un artisan n’exposent pas les mêmes tiers. Le chiffre d’affaires, le nombre de personnes et l’adresse du local changent la lecture. On les demande. On n’invente pas un plafond.

Partout en France, le déroulé est le même. Vingt minutes, sur rendez-vous, suffisent pour dire quels contrats sont en jeu. Rien n’est signé pendant l’appel. Vous pouvez aussi écrire au cabinet. Le siège a sa page : courtier à Nantes.

La santé du dirigeant et son revenu en arrêt sont d’autres contrats. Ils sont sur la mutuelle TNS et la prévoyance. Les coller à la RC Pro rend le devis illisible. Si vous avez des salariés, leur régime est encore à part : mutuelle d’entreprise et prévoyance collective.

RC Pro, multirisque et flotte : faut-il un seul contrat ?

Non. Trois besoins. Souvent trois lectures. On ne les signe pas « pour faire un pack » tant que chaque pièce n’est pas nommée.

La RC Pro répond à une réclamation d’un client, d’un patient ou d’un donneur d’ordre. Le fait générateur, les activités déclarées et les exclusions sont dans les conditions. Une activité absente du texte n’est pas couverte « quand même ». On aligne l’intitulé sur ce que vous faites. Pas sur un libellé plus large qui ferait joli.

La multirisque professionnelle vise le lieu et les biens. Murs, si vous êtes concerné. Agencement. Stock. Matériel. Parfois une perte d’exploitation, si la clause existe. Un local loué et un local dont vous êtes propriétaire ne se décrivent pas pareil. Le bail peut demander une attestation. On la lit avant de promettre un document que le contrat ne produit pas.

Les véhicules viennent ensuite. Une voiture personnelle qui sert aussi à voir des clients n’est pas une flotte. Un utilitaire au nom de la société, ou plusieurs véhicules, se déclare à part. Trajet, tournée, transport de matériel : l’usage se dit. Le contrat du foyer est sur l’assurance auto. On ne mélange pas les deux.

Certaines activités du bâtiment relèvent d’une responsabilité décennale. Elle est distincte d’une RC Pro générale. Ce n’est pas un ajout automatique. On dit d’abord si le métier est concerné. On ne promet pas une garantie décennale dans un devis fourre-tout. Le texte du contrat, s’il y en a un, se lit à part.

Rappel

Être rappelé

Un échange sur rendez-vous, pour cadrer le dossier. Sans engagement.

Professions libérales, artisans, commerçants : qu’est-ce qui change ?

La profession libérale déclare souvent une activité de conseil, de soin ou d’étude. Réglementée ou non. Le risque principal est la faute, le conseil, le manquement. Le lieu peut être un cabinet, un bureau partagé, ou le domicile. Chacun se décrit. Un bureau à domicile n’est pas un magasin ouvert au public.

L’artisan ajoute le matériel, l’atelier, parfois le chantier, et les biens confiés. Le déplacement chez le client compte. Si l’activité touche le bâtiment, la question de la décennale se pose avant le reste. On ne la règle pas par une phrase glissée dans la RC Pro.

Le commerçant regarde le stock, l’agencement, la responsabilité du magasin, les biens des clients sur place. La ville de la vitrine ne change pas la méthode. Elle change l’adresse du risque. Cette adresse se déclare telle qu’elle est. On ne la devine pas avec un code postal.

On ne publie pas un tarif type, ni une liste de garanties « incluses ». Le plafond, la franchise et l’exclusion se lisent dans les conditions du contrat envisagé. Deux activités proches peuvent ne pas entrer dans le même libellé. Le rappel sert à écrire ce libellé. Il ne sert pas à annoncer un organisme, ni un prix.

Le micro-entrepreneur a les mêmes questions de responsabilité. Le statut fiscal ne les supprime pas. Il ne crée pas non plus une déduction de la cotisation RC Pro. La loi Madelin concerne la santé et la prévoyance de certains non-salariés. Pas ce contrat. On ne vend pas l’un à la place de l’autre. Le cadre fiscal, quand il existe, est sur la page Madelin.

Le logement personnel, lui, n’est pas le local professionnel. S’il faut assurer l’habitation du foyer, c’est la page assurance habitation. Un local mixte se décrit en deux usages. On ne le laisse pas dans le flou.

Que préparer avant le rappel ?

  • Le métier réel, pas seulement l’intitulé de l’extrait Kbis ou de l’Urssaf.
  • L’adresse du local, et si vous êtes locataire ou propriétaire des murs.
  • Le matériel, le stock, et les biens que des clients vous confient.
  • Les véhicules : foyer ou activité, nombre, usage de tournée ou non.
  • Le contrat déjà en place, s’il y en a un, et sa date d’échéance.
  • Le statut : libéral, artisan, commerçant, micro, société. La prévoyance du revenu reste sur sa propre page.
  • Bâtiment : dire si une décennale est déjà exigée. On ne la suppose pas.

Rien n’est signé pendant l’appel. Sur rendez-vous. Téléphone ou visio. Le formulaire ci-dessus et celui de fin de page demandent un rappel. Ils ne prennent pas de rendez-vous au bureau.

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Rappel

Être rappelé

Un échange sur rendez-vous, pour cadrer le dossier. Sans engagement.