Pas de Madelin
Au micro, le bénéfice est forfaitaire. Une cotisation, même présentée comme Madelin sur un devis, ne réduit pas l’impôt.
Micro-entreprise
Au micro, le bénéfice est forfaitaire. Une cotisation, même présentée comme Madelin sur un devis, ne réduit pas l’impôt.
Hospitalisation, optique, dentaire : le reste à charge ne disparaît pas avec le régime micro. On lit le tableau comme pour un particulier, avec le statut écrit à part.
La complémentaire ne verse pas d’indemnités journalières. L’arrêt de travail est un autre contrat, sans argument fiscal.
Le micro-entrepreneur entend souvent le mot Madelin avant d’entendre le mot hospitalisation. La loi permet à certains travailleurs non salariés au réel d’imputer une cotisation. Au micro, ce mécanisme n’existe pas. Vendre la déduction, c’est cadrer à côté. Le besoin de complémentaire, lui, reste : une chambre, des dépassements, une paire de lunettes, un dentaire. On le dit dans cet ordre.
Le guide qui peut déduire, qui ne peut pas reste la référence. La page loi Madelin décrit le contrat des éligibles. Ici, on parle de celles et ceux qui n’y entrent pas, et qui ont quand même un reste à charge. Le statut se confirme avant le parcours en ligne : micro, réel, ou gérant. La mutuelle TNS reprend les trois.
Même unité d’un devis à l’autre. Hospitalisation et chambre d’abord, puis optique et dentaire hors panier, puis délais. Un prix bas qui ferme ces lignes pendant six mois n’est pas une économie si un soin est déjà prévu. Le délai et la lecture du tableau évitent de signer le nombre le plus gros.
Le foyer n’est pas inclus par principe. Le conjoint salarié a peut-être un contrat d’entreprise. Les enfants se mettent une fois, pas deux. Mutuelle famille et conjoint et enfants. Changer un contrat déjà en cours, c’est une date : changer de mutuelle et, pour le détail TNS, échéance, infra-annuelle, motif.
Si l’activité s’arrête, la complémentaire santé ne remplace pas le revenu. Les indemnités, la franchise, les exclusions se regardent à part, sans promesse de déduction. Le guide prévoyance du micro, sans Madelin parle de jours de trésorerie. La page indemnités journalières pose la franchise. On peut tenir les deux sujets dans le même appel. On ne les met pas dans le même tableau.
Un passage au réel, plus tard, peut ouvrir la question fiscale. On ne réécrit pas le contrat d’aujourd’hui « au cas où ». Le jour où le régime change, on reprend le statut, puis les pièces. À Nantes comme à distance, le matin de 8h à 12h : vingt minutes ou un message en disant « micro » dès la première ligne.
Un micro sans contrat en cours et sans soin daté peut comparer sur la page Santé, profil TNS, en sachant que la déduction ne viendra pas. Le rendez-vous sert quand un devis Madelin a déjà été remis, quand le foyer est partagé avec un collectif, ou quand l’arrêt de travail est la vraie question.
Le cabinet ne publie pas de cotisation type. L’âge, le niveau et le code postal changent le chiffre. On ne promet pas une économie. On promet de ne pas faire payer un argument fiscal qui n’existe pas.