Franchise
15, 30 ou 90 jours : ce n’est pas un détail de prix. C’est le nombre de jours que le compte doit tenir.
Arrêt de travail
15, 30 ou 90 jours : ce n’est pas un détail de prix. C’est le nombre de jours que le compte doit tenir.
L’indemnité du contrat s’ajoute, ou se cale, sur ce que verse déjà le régime obligatoire. Les deux délais se cumulent s’ils se suivent.
La complémentaire santé paie des soins. Elle ne verse pas le revenu. On ouvre deux tableaux.
Une cotisation plus basse cache souvent une franchise plus longue. Quinze jours, trente jours, quatre-vingt-dix jours : le foyer ne vit pas le même arrêt. On demande combien de jours les charges tiennent sans rentrée, pas « vous voulez la moins chère ». Le guide franchise des indemnités est le texte de référence. Cette page est le parcours pour en parler avec le cabinet.
Le délai du régime obligatoire s’ajoute à la lecture. Un contrat qui démarre au trente-et-unième jour ne couvre pas les trente premiers, même si la franchise affichée semble courte une fois ce délai passé. On écrit les deux chiffres. La page prévoyance rappelle aussi forfaitaire ou indemnitaire : ce qui change en sinistre.
L’indemnitaire vient compléter le régime de base, souvent plafonné à la perte de revenu. Si les indemnités obligatoires montent, la part du contrat peut baisser. Le forfaitaire verse le montant prévu, plus lisible quand le revenu bouge, à condition qu’il soit calé sur la trésorerie réelle et pas sur une moyenne de marché.
Les exclusions — dos, psy, sport — peuvent supprimer l’indemnité quelle que soit la franchise. Exclusions. Le passage en invalidité n’est pas une indemnité journalière prolongée : c’est un barème, sur la page invalidité.
Le micro-entrepreneur peut avoir besoin de ces jours. Il ne les déduit pas. Sans Madelin et sa complémentaire à part. Le TNS au réel regarde l’éligibilité après avoir choisi la franchise, pas avant. Le personnel de l’entreprise relève du maintien de salaire et de la prévoyance collective, pas de cette franchise personnelle.
Le dirigeant qui mélange son arrêt et celui de ses salariés obtient un taux qui ne protège personne correctement. Prévoyance du dirigeant. Sa complémentaire, si elle est à revoir en même temps, a ses propres dates : résiliation TNS.
Une idée du matelas, même approximative. Le revenu qui s’arrêterait. Micro ou réel. Les antécédents que le questionnaire demandera, sans les maquiller. Vingt minutes le matin ou un message. De Nantes ou d’ailleurs, en visio ou par téléphone, de 8h à 12h.
On ne publie pas un montant d’indemnité « standard ». Il dépend du revenu, de la franchise et des exclusions. On ne promet pas qu’un arrêt court sera couvert si la franchise est longue.