Dirigeants

Prévoyance du dirigeant : le foyer et la société, à part

Un arrêt du dirigeant touche le revenu du foyer et, parfois, l’entreprise. Ce sont deux bénéficiaires, deux contrats. On écrit le statut avant le taux. Cabinet à Nantes, visio le matin.
Schéma prévoyance du dirigeant : foyer d’un côté, société de l’autre

Foyer

Indemnités, rente, capital. Bénéficiaires nommés. Franchise calée sur la trésorerie, pas sur un slogan.

Société

L’homme clé désigne souvent la personne morale. Il ne remplace pas le revenu du foyer, et l’inverse non plus.

Statut

Majoritaire non salarié et assimilé salarié ne se copient pas. L’un a un contrat personnel. L’autre regarde le collectif.

Deux pages, pas un pack illisible

Le dirigeant demande souvent « une prévoyance » comme s’il n’y en avait qu’une. Le foyer a besoin d’indemnités si l’activité s’arrête, d’une rente si l’invalidité s’installe, d’un capital si le décès laisse des personnes. La société, elle, peut avoir besoin d’une somme pour tenir sans la personne clé : trésorerie, remboursement, temps pour réorganiser. Le bénéficiaire n’est pas le même. Le guide homme clé et prévoyance du dirigeant sépare ces deux pages.

Le point d’entrée du non-salarié est la prévoyance TNS. L’assimilé salarié regarde la prévoyance collective. Le statut se lit avant : majoritaire ou minoritaire. On attend les statuts plutôt que le titre sur la carte de visite.

Ce qu’on refuse de mélanger

Une proposition unique qui empile indemnités, rente, décès et homme clé sans dire qui touche quoi n’est pas un conseil. On exige le bénéficiaire, la franchise, le barème d’invalidité, les exclusions. Les indemnités journalières et l’invalidité ont leurs pages. La clause décès se nomme : ne pas laisser « ayants droit » par réflexe si le guide du cabinet le détaille.

La déduction, quand elle existe, ne choisit pas le bon bénéficiaire. Loi Madelin pour l’éligible. Le micro n’a pas ce levier : sans Madelin. Promettre un avantage fiscal sur le mauvais contrat est le refus le plus net du cabinet.

La complémentaire du dirigeant est un autre étage

Les soins ne sont pas dans la prévoyance revenu. Le non-salarié a sa complémentaire. S’il la change, ses dates. Les salariés de l’entreprise ont leur contrat collectif, qui ne couvre pas l’arrêt du gérant majoritaire.

Associés : on dit qui est clé pour la société, et qui ne l’est pas. Un associé minorataire absent de l’exploitation n’est pas automatiquement la personne dont le départ arrête l’activité. On l’écrit, on ne le suppose pas.

Vingt minutes, statut sur la table

Forme sociale, parts, réel ou micro, présence de salariés. Réserver le matin ou écrire en séparant deux phrases : ce qui s’arrête au foyer, ce qui s’arrête dans l’entreprise. Le bureau est à Nantes. L’échange est en visio ou par téléphone, de 8h à 12h, y compris hors Loire-Atlantique.

On ne chiffre pas un barème qu’on n’a pas lu. On ne publie pas de taux « dirigeant » sur cette page. Le tarif vient après le bénéficiaire et la franchise.

Questions fréquentes

L’homme clé remplace-t-il la prévoyance personnelle ?
Non. L’un vise souvent la société. L’autre vise le foyer. Les bénéficiaires diffèrent. Signer un seul des deux laisse l’autre risque ouvert.
Un président de SAS se traite-t-il comme un gérant majoritaire ?
Non dans le cas usuel. L’assimilé salarié regarde le collectif. Le majoritaire non salarié regarde un contrat personnel. On lit la forme sociale.
Le Madelin s’applique-t-il à tous les dirigeants ?
Non. Il vise certains non-salariés au réel et gérants majoritaires éligibles. Le micro-entrepreneur et l’assimilé salarié n’entrent pas dans cette déduction.
Peut-on voir les deux sujets le même jour ?
Oui, en vingt minutes le matin, à condition de les séparer. On ne les fusionne pas dans un pourcentage unique.
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