Réel, BIC ou BNC
Artisan, commerçant, profession libérale au réel : une cotisation peut être imputée, dans des plafonds qui se vérifient, pas de mémoire.
TNS au réel
Artisan, commerçant, profession libérale au réel : une cotisation peut être imputée, dans des plafonds qui se vérifient, pas de mémoire.
Seulement s’il est non salarié et éligible. Un minoritaire assimilé ne se copie pas sur le même contrat.
Pas de charges au réel, pas de déduction. Le besoin de soins ou d’indemnités peut exister. L’argument fiscal, non.
On parle de Madelin pour une complémentaire santé et pour une prévoyance. Ce n’est pas le même tableau. La santé vise le reste à charge : hospitalisation, optique, dentaire. La prévoyance vise le revenu : indemnités, invalidité, décès. Déduire l’un ne choisit pas le niveau de l’autre. Les coller dans un « pack » illisible est le dossier qu’on reprend le plus souvent.
Le guide qui peut déduire fixe l’éligibilité. La page mutuelle TNS porte la complémentaire. La page prévoyance TNS porte l’arrêt, l’invalidité et le capital. Ici, on relie les deux sans les fusionner. Le PER et l’ancienne retraite Madelin sont encore un autre sujet : PER ou Madelin retraite. Le cabinet ne les traite pas comme une ligne du tableau optique.
Le socle habituel : travailleur non salarié en BIC ou BNC au régime réel, et gérant majoritaire de SARL à l’impôt sur le revenu, soumis aux cotisations des non-salariés. L’activité est professionnelle. Les cotisations sont payées dans l’année. Les plafonds se calculent avec l’expert-comptable, pas avec un pourcentage entendu en rendez-vous. On ne publie pas un plafond « type » qui serait faux l’année suivante.
Le micro-entrepreneur est hors cadre : sa complémentaire et sa prévoyance se jugent sans levier fiscal. Le gérant minoritaire ou le président de SAS assimilé salarié regarde plutôt le collectif de l’entreprise. Le seuil de parts : majoritaire ou minoritaire. On attend l’extrait plutôt que de deviner.
Une cotisation déductible peut financer un mauvais tableau. Délais, exclusions dos ou psy, franchise de quatre-vingt-dix jours, chambre absente : la fiscalité ne répare pas ces lignes. On lit le contrat, puis on parle du gain fiscal s’il existe. Pour la santé, le panier ne remplace pas l’hospitalisation. Pour la prévoyance, forfaitaire ou indemnitaire change le sinistre.
Le foyer n’entre pas en entier par principe. La part du conjoint salarié ou des enfants se sépare de la part éligible. Mutuelle famille. Changer un contrat Madelin déjà en cours suit les dates d’un contrat individuel de non-salarié : préavis et continuité. On ne coupe pas l’ancien tant que le nouveau n’est pas accepté.
Vingt minutes le matin, de 8h à 12h, avec le statut écrit : réel, micro, gérant, forme sociale. Réserver ou écrire. Rien n’est signé pendant l’appel. Le rendez-vous est en visio ou par téléphone, pas au bureau.
On ne promet pas un montant d’impôt en moins. On promet de ne pas coller un contrat d’entreprise sur un non-salarié, ni un argument Madelin sur un micro. Le chiffre, s’il y en a un, se vérifie avec les pièces de l’année.