Le plancher conventionnel
On ne descend pas sous l’article de la convention. Un accord peut améliorer. Un contrat moins-disant ne tient pas.
Salariés
On ne descend pas sous l’article de la convention. Un accord peut améliorer. Un contrat moins-disant ne tient pas.
Tranche A, souvent bornée par le plafond annuel, ou au-delà. Le même taux sur deux assiettes n’est pas le même prix, ni la même rente.
Maintien de l’employeur, puis indemnités, puis le contrat. Un trou ou un doublon se voit sur une ligne de temps, pas sur un slogan.
La hiérarchie est simple : la loi, la convention, l’accord plus favorable, la décision, le contrat. Qui l’emporte. Le taux se lit avec l’assiette : plafond et tranches, et avec les deux colonnes quand une réduction est temporaire : taux d’appel et taux contractuel.
Les premiers jours sont souvent du maintien employeur. La franchise du contrat doit prendre le relais, pas laisser un blanc ni payer deux fois. Qui paie quel jour. Cadres, assimilés, non-cadres : la catégorie se justifie, elle ne se découpe pas pour un tarif. Catégorie objective.
À la souscription, les arrêts et les maintiens en cours se déclarent pour de vrai. État des risques. Les oublis de portabilité : douze mois, pas un automatisme. Un exemple de socle non-cadre, quand la convention le détaille : maroquinerie.
Ce régime n’est pas la prévoyance du travailleur non salarié. Arrêt, invalidité et décès du dirigeant non salarié : prévoyance TNS. Sa complémentaire personnelle : mutuelle TNS, et s’il la change, les dates de préavis. La santé des salariés, elle, est sur la mutuelle d’entreprise.
Une page par cadre, pour ne pas tout comparer dans le même tableau.